Un texte d'une beauté certaine
Nous sommes des vagues d’océan
En perpétuel mouvement.
Parfois, mes flots presque sages
S’abîment tendrement sur vos rivages.
Quand sur la batture, je m’étends
Mon flot est sensuel, lent.
Et, sur ces lointains rivages
Mon cœur amoureux fait naufrage.
Je deviens vague changeante
Douce ou déferlante,
M’emportant très loin,
Je m'allonge sur les sables fins.
Mon coeur peut chavirer,
Sous votre houle, je peux tanguer.
Quand la tempête ou l' orage
M'assaillent, heureux libertinages.
La femme façonnée à l'image
De la vague tendre ou sauvage,
A, des creux, des soulèvements
Elle se déchaîne parfois en ouragan .
Mais, quand l’agitation se meurt
Calme, apaisée de douceur,
Elle est, mer d’huile à l’ horizon
Baignant dans un soleil éblouissant.
La femme est un immense océan
Aux flots rugissants sous les vents!
Quand elle s' est calmée, adoucie,
Mystérieuse et étoilée s'avance : la nuit.
Réjouissez-vous fidèles lectrices et lecteurs, aujourd'hui c'est un coup de coeur que je vous offres. Mon amie Cyrael et sa plume magique ont bien voulu me confier un de leurs textes. Je vous laisse déguster (baissez la télé et mettez de la musique douce type "Nightingale" de Yanni (de rien Yanni, c'est gratuit (J'le connais même pas mais j'aime bien))
La femme