Que verrons les enfants des enfants de nos enfants...
J'ai écrit un poème qui est d'ailleurs présent sur ce blog ,"animale fratrie", dans lequel je m'attristai du sort réservé à nos frères animaux. Ce poème est aussi en ligne chez "mille poètes" où de biens jolies plumes m'ont posté des commentaires inquiets (merci Claire, Jenny et Maryjo).
Et oui, les amis,
La question n'est pas de savoir ce qui disparaît aujourd'hui et que nous ne verrons plus. La vraie question c'est :
Qu'est ce qui va rester dans cent ans et que nos petits petits petits enfants n'auront jamais vu ?
D'aucuns affirment aujourd'hui que bien des disparitions ont déjà eu lieu, que c'est dans l'ordre de la nature... Foutaises que tout cela. bien sûr que des animaux disparaissent naturellement, mais est-ce une raison pour en accélérer le processus ? Doit on cacher nos turpitudes et notre indifférence derrière un phénomène mécanique bien réglé. Nous, nous tuons tout et n'importe quoi, pour le plaisir de voir le sang couler, du moment que ce n'est pas le notre...
Regardez ces gros c.. emplumés qui vont tirer le gros gibier en Afrique. Juste parce que l'argent le leur permet. J'aimerais savoir ce qu'il y a dans le coeur de ces "hommes"(???) là. Je n'aimerais pas voir le monde par leur yeux, ils se croient juste puissants parce qu'ils sont du bon côté du fusil. Ils accrochent au mur des têtes d'animaux morts, macabre décors, un petit aperçu de leur âme, putréfiée et puante.
J'ai été en Afrique et je les ai vu courir ces animaux en liberté. J'ai cherché au fond de mon coeur pourquoi j'en aurai tué et je n'y ai pas trouvé de rancoeur. Juste de l'amour pour ces créatures agiles qui ont autant droit à la vie que nous.
C'est déjà pas drôle de tuer des bestioles d'élevage (on le fait aussi chez les humains. Si, si, on appelle ça des guerres ou des fanatiques. Des enfants élevés dans la peur et qu'on envoie se faire hacher sur l'autel de la bétise). Mais pour peu qu'une maladie se déclare, on abat le cheptel. Des milliers de vaches, de moutons de porcs et maintenant de poulets et d'oiseaux en ont fait, et en font encore les frais. Mauvaises gestion, élevages par trop intensifs encore un cadeau du Dieu pognon.
Le vrai nom de dieu ne doit jamais être écrit, ben moi, je le fais : $£€
Mes amis touchés par le virus du SIDA, cette funeste maladie que le sort aveugle vous a injustement collée, fuyez au loin, on ne sait jamais ce que la peur imbécile peut déclencher. Je n'ose même plus éternuer de peur de me faire lyncher !