Y a du foot ce soir, tant pis !
Je m'attends pas de des miracles de lecture ce soir, jour de foot. Devant cette manifestation quasi mystique qui draine plus de pognon que les religions établies et plus de spectateurs que le film Da Vinci code, que pèse mon modeste blog ? N'empêche que j'écris quand même et que je lirai sûrement pendant que 22 pingouins courront après un ballon à deux balles.
Pour ceux qui, comme moi, préfèrent se remplir la tête que de perdre des neurones à boire de la bière et bouffer des chips dans des paquets qui font pleins de bruits...
Bonne soirée quand même et gros bisous à ceux qui vont quand même me lire !!! Pour eux j'offre ce texte composé aujourd'hui !
Une étincelle vers l’onde
Dans le brasier de la vie
Je ne suis qu’étincelle
Que la traversée ravit,
Fugitive et brillante parcelle.
Qu’importe au reste du monde
Que s’arrête de briller ma flamme,
Que je me perde dans l’onde.
Sur qui en sera rejeté le blâme ?
Quand l’encre de mes vers
Sur le papier aura séché,
Qui regardera à travers
Ses larmes mon écriture penchée ?
Ce temps après lequel je cours
S’écoule indifférent,
Sans jamais dévier de son cours,
Même si j’y suis déférent.
Comme une chandelle folle
Je brûle de toute ma mèche,
Endossant à la fois tous les rôles
Dans un sillage de flammèches.
La seule escale à ce voyage
Aura été cet amour sans limite
Qui aura fait ravage
Dans mon âme hématite.
Cette idylle sans nuage
Chante aux nues la douceur
D’un bonheur offert en partage
Entre une plume et un ange de douceur.